Affichage des articles dont le libellé est crash A320. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crash A320. Afficher tous les articles

mercredi 6 mai 2015

Crash A320 - Andreas Lubitz - L’étrange rapport du BEA



 

 
Michel Garroté  --  Le copilote de l'avion de la Germanwings, qui s'est écrasé dans les Alpes en mars, aurait répété son geste, lors du vol aller, avant de précipiter l'avion jusqu'à la collision au sol au retour, selon le Bureau d'enquêtes et d'analyse (BEA). Andreas Lubitz « a répété ce geste qu'il a fait lors du vol fatal » le matin même, lors du vol aller, entre Düsseldorf et Barcelone, selon Rémi Jouty, le directeur du BEA lors de la publication d'un rapport préliminaire sur le crash du 24 mars.

Ces manipulations n'auraient pas eu d'effets sensibles car elles auraient été effectuées alors que « le contrôle aérien avait donné ordre de descente et l'avion avait déjà commencé à descendre », selon Rémi Jouty. Le rapport du BEA indique ainsi que « plusieurs sélections temporaires d'altitude vers 100 pieds (30 mètres) avaient été enregistrées au cours de la descente du vol précédent (le vol aller entre Düsseldorf et Barcelone) celui de l'accident, alors que le copilote était seul dans le poste de pilotage ».

Le BEA a recensé cinq sélections temporaires d'altitude, alors que l'appareil passait de 37.000 à 25.000 pieds. Pour le vol fatal, le BEA affirme qu’Andreas Lubitz aurait « intentionnellement réglé les consignes du pilote automatique pour commander une descente de l'avion jusqu'à la collision avec le relief ».

Si les affirmations du BEA sont exactes, cela implique qu’un copilote, seul dans le poste de pilotage, peut s’entrainer à crasher son avion sans que cela ne soit détecté par quelque organe de contrôle ou de surveillance que ce soit. C’est à se demander si l’on peut encore monter dans un avion sans qu’un copilote halluciné fasse des loopings, juste comme ça, pour s’amuser. A noter que lors du crash du vol Rio-Paris, les informations fournies par le BEA étaient - à l’époque déjà - moyennement satisfaisantes.

Reproduction autorisée avec mention :

   
  

mardi 31 mars 2015

Crash A320 - Andreas Lubitz (n’) a (pas) perpétré un attentat









Michel Garroté  --  Andreas Lubitz a-t-il perpétré un attentat ? Ou Andreas Lubitz n’a-t-il pas perpétré un attentat ? Je fais de la géopolitique depuis quarante ans et pourtant je n’ai pas de réponse définitive à cette question. Je ne fais absolument pas confiance aux déclarations des autorités françaises et à celles de la justice française, car la France a cessé d’être un Etat de droit depuis longtemps ; et sa justice n’est pas indépendante. 

Lorsque je consulte les médias allemands sur ce dossier, je découvre des éléments dont les médias français ne parlent pas. Je sais, pour m’être documenté, que les règles de sécurité chez Lufthansa, propriétaire de Germanwings, sont parmi les plus sévères au monde.


Je continue de penser qu’Andreas Lubitz n’a pas eu, comme on l’allègue, une respiration calme et régulière, au moment de défoncer une falaise en montagne, avec 149 passagers à son bord. Je note que des gens sans aucune formation en la matière mais qui aiment bien se faire mousser, excluent d’emblée, excommunient même, l’hypothèse terroriste, notamment parce que le crash a eu lieu en France et non pas en Espagne ou en Allemagne. Avec une réserve tout de même : un analyste français, Maxime de la Devèze, a tout récemment publié un document qui revient sur le crash, en évoquant toutes les hypothèses envisageables.


L’analyse de Maxime de la Devèze


Sur le site Internet « Boulevard Voltaire », Maxime de la Devèze, dans une analyse intitulée « Fixez bien le pendule : ce n’est pas un attentat », écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Qui a intégré Andreas dans le personnel navigant avec une expérience minime, un dossier de dépressif et une vue à 30 % ? Soit c’est un crime médical, soit c’est un mensonge d’État. Crasher volontairement un avion au sol avec 150 personnes à bord, quelles que soient les motivations, ce n’est déjà plus un simple suicide. Les motivations peuvent être personnelles, confessionnelles, politiques, qu’importe. Revendication ou pas, c’est une tuerie de masse. Que cela tienne de l’ordre du Temple solaire ou du 11 septembre, on est bien là aux confins de la folie humaine. Réduire ce massacre à un « suicide », c’est un peu comme ceux qui parlent d’« assassinats » pour des exécutions.


Maxime de la Devèze : Le commandant de bord lâche le manche. Pourquoi ? Pause pipi ? Ou bien Andreas le lui avait-il demandé « off record » avant le début du vol, pour réaliser un rêve de gosse : être aux commandes pour survoler cette zone qu’il connaissait par cœur ? Il pratiquait le vol à voile depuis l’âge de 18 ans dans le coin. Avant de lâcher le manche, le commandant de bord a réalisé la check-list préalable à la descente. Andreas lui répond d’une phrase : « On verra. » Et voilà Andreas qui s’enferme seul.


Maxime de la Devèze : Il écrase son avion à quelques minutes de vol de plusieurs sites nucléaires majeurs qui ont été survolés en 2014 par des drones mystérieux. Dans une région que lui a survolée tous les étés pendant 10 ans, jusqu’en 2013. Il descend par paliers, insensiblement, comme pour n’alerter personne. Ce qu’il avait en tête, on ne le saura probablement jamais. La boîte noire enregistrant les paramètres du vol pourrait préciser les relevés de la route suivie par l’aéronef et les commandes entrées dans le poste de pilotage. Ah zut ! Pas de bol : on a retrouvé l’emballage, mais pas la boîte.


Maxime de la Devèze : Sur le plan de vol au moment où il enclenche la descente : le site de Cadarache, droit face à lui, à quelques minutes. Il ne peut pas ne pas connaître l’endroit, lui qui a sillonné le secteur en planeur tous les étés. L’avion passe, juste avant le crash, quasiment à la verticale de ce site de stockage nucléaire, entre Aix et Digne, qui entrepose des centaines de tonnes de déchets hautement radioactifs (thorium, plutonium). Il se trouve alors à 4.500 m d’altitude, très bas mais encore trop haut pour percuter l’endroit. Pour un avion volant à 880 km/h, c’est une erreur minime… de l’ordre de 2 %. Si Cadarache était la cible, c’est raté.


Maxime de la Devèze : Andreas G. Lubitz a été recruté avec 630 h de vol. C’est-à-dire que ce garçon a cumulé, en 6 années de pilotage, environ 3 mois d’expérience aux commandes d’un A320. On nous dit qu’il se goinfrait de médicaments psychotropes. Qu’il était suivi par un bataillon de psychiatres et de neurologues. Qu’il était en arrêt-maladie ce jour-là. Qu’il n’avait que 30 % de ses capacités visuelles : un malvoyant. Mais d’un autre côté, que rien ne pouvait laisser présager un tel acte. De deux choses l’une : ou bien l’on nous prend pour des imbéciles, ou bien les gens qui managent Germanwings sont des imbéciles. Essayez donc d’envoyer un CV à une grande compagnie aérienne avec une expérience en vol à voile et 3 mois d’intérim… Qui a intégré Andreas dans le personnel navigant avec une expérience minime, un dossier de dépressif et une vue à 30 % ? Soit c’est un crime médical, soit c’est un mensonge d’État.


Maxime de la Devèze : La question de sa religion, posée par la presse, est écartée d’un revers de la main par le procureur de la République. Andreas Lubitz n’était pas « répertorié comme terroriste » ; nous voilà rassurés. En même temps, des gens qui ont déjà fait des attentats-suicides et que l’on pourrait soupçonner de récidiver, il n’y en a pas des masses. Sans doute n’avait-il pas coché la case « terroriste » à l’entretien d’embauche. Cela peut-il dire que certains autres pilotes pourraient être répertoriés comme terroristes ?, conclut Maxime de la Devèze sur le site Internet « Boulevard Voltaire » (Fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).


L’hypothèse d’un attentat terroriste


Par ailleurs, rappelons que l’hypothèse d’un attentat terroriste a été évoquée avec pertinence, par divers intervenants, entre autre sur lepoint.fr : « Je trouve "étrange" que pendant la longue descente de cet avion, aucun signal n'ait pu être émis ! Les pilotes étaient-ils en état de le faire ? Un attentat, ce n'est pas obligatoirement une bombe qui explose, ce peut-être tout autre chose, un gaz incapacitant, une intoxication, les pilotes abattus (cela s'est déjà vu). La prise de contrôle du poste de pilotage, une fois faite, il n'y a plus qu'à attendre n'est-ce pas ? ». « Il n'y a pas que l'explosion qui justifie à priori un acte terroriste. Faudra expliquer pourquoi l'avion a été dirigé droit vers la montagne de façon progressive. Accident ou acte délibéré ? ».


« Compte tenu de la taille des débris visibles au sol, de la masse initiale de l'avion, de sa vitesse "supposée" lors de l'impact (environ 800 km/h-1) et de la nature des roches du secteur (marnes, et non le calcaire, beaucoup plus résistant, d'une barre rocheuse), comment se fait-il que les images qui nous sont fournies ne montrent pas, à ma connaissance, de cratère d'impact ? ». « Pourquoi les divers intervenants politiques et autres sur les radios et télés n'évoquent pas ou seulement du bout des lèvres quand ils y sont forcés une éventuelle piste terroriste ? Ils semblent même gênés d'aborder le sujet ! Alors que forcement tout le monde y pense ! ».


A noter aussi que les enquêteurs allemands ont perquisitionné les deux domiciles du copilote de l’A320 Germanwings, Andreas Lubitz, à Düsseldorf, où il disposait d'un appartement ; et à Montabaur, en Rhénanie-Palatinat, où il vivait une partie du temps. Ils ont notamment emporté l'unité centrale de son ordinateur, ainsi que deux grands sacs bleus et des cartons. Andreas Lubitz a traversé un épisode dépressif lourd en 2009 et a suivi un traitement psychiatrique. Depuis, il était sous traitement médical particulier et régulier.


C’est durant cette période en 2009 qu’il aurait commencé à fréquenter des milieux islamo-djihadistes. C’est ce qu’écrit, en allemand, Michael Mannheimer, sur German PI-News. Son analyse a été reprise, en anglais, sur speisa.com et sur divers autres sites Internet anglophones.


Il faut ici affirmer - une fois encore - que la version officielle du crash de  l’A320 Germanwings, crash volontairement provoqué par Andreas Lubitz, cette version officielle, donnée par les autorités françaises, est assez étrange. Selon cette version, Andreas Lubitz aurait eu une respiration calme et régulière jusqu’au moment de l’impact. On trouvera toujours des experts médicaux pour avaliser cette thèse. Mais il n’en demeure pas moins qu’elle semble invraisemblable.


Pendant huit longues minutes, soit jusqu’au moment du crash, et, malgré les hurlements des 149 passagers, Andreas Lubitz aurait gardé une respiration calme et régulière, sans prononcer un seul mot. Autre élément étrange : Andreas Lubitz aurait réussi à cacher aux services médicaux de la Lufthansa, propriétaire de Germanwings, qu’il prenait des médicaments prescrits par un psychiatre. On se demande bien quelles autres surprises nous réservera cette affaire dans les jours et semaines à venir. Une chose est certaine : les officiels font tout pour écarter une éventuelle piste djihadiste.


Le crash du vol MH370 Kuala Lumpur - Pékin de Malaysia Airlines en 2014


Selon la plus récentes des analyses des données disponibles, le vol MH370 mystérieusement disparu le 7 mars 2014 a volé pendant encore plusieurs heures après la perte de contact entre les contrôleurs aériens et l'appareil, qui a accompli trois manœuvres. L'avion s'est ensuite dirigé vers l'ouest, le sud, puis l'Antarctique. L'enquête internationale a ainsi confirmé que le Boeing malaisien avait été détourné. Les experts des catastrophes d'aviation estiment qu'un certain individu se trouvait dans la cabine des pilotes et a sciemment changé le cap. Les experts se réfèrent aux données satellites pour soutenir qu'après le dernier contact du contrôleur aérien avec l'appareil, ce dernier a changé de cap à trois reprises. Ces actions de l'équipage font penser que quelqu'un a sciemment détourné l'avion de son cap.


Le crash du vol AF447 Rio - Paris d’Air France en 2009


Albert Soued, spécialiste du Moyen Orient, avait effectué en juin 2009, à ma demande, l’analyse suivante, un peu plus étoffée que la version officielle : « Les experts restent très prudents et n'écartent plus l'"éventualité d'un attentat", à moins que, fort de 11 000 heures d'expérience en vol, le pilote chevronné ne soit devenu assez fou pour entrer de plein fouet dans l'œil d'une forte turbulence, au lieu de la contourner. FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine, le 27 mai et peut-être avant ce vol.


En effet, il y a des habitudes qui ont été prises vis à vis d'une France considérée comme le maillon faible de l'Europe, puisqu'elle préfère l'apaisement à la confrontation ("la paix à tout prix") : - les attentats télécommandés par l'Iran dans les années 80/90 ; - l'attentat de Toulouse camouflé en accident : on a confirmé les 2 détonations, c'est à dire qu'un explosif assez puissant a déclenché l'explosion de l'engrais normalement inerte ; - aujourd'hui un crash suspect, car 2 avions allemands passant quelques minutes après l'avion d'Air France n'ont rien subi, et les avions sont super-protégés contre le risque de foudre.


Il faut savoir que Rio est infesté d'agents du Hezbollah. Par ailleurs, la France a ouvert une base sur le golfe persique, en grande pompe et en pays sunnite, et cela ne plaît guère aux ayatollahs. La France ne veut pas perdre le Liban lors des élections du 7 juin : on ne serait pas étonné que nos responsables aient reçu un message leur demandant de ne pas s'opposer à l'arrivée au pouvoir au Liban d'une coalition pro-iranienne...sinon les attentats vont continuer... On n'a pas fini de parler du Moyen Orient, surtout avec Obama. Celui-ci se pliera aux exigences nucléaires d'un Iran messianique, étoile montante de l'Islam et cherchant à supplanter l'Arabie et son wahhabisme. Il ne faut pas oublier que 90% des réserves de pétrole du Moyen Orient sont en territoire shiite, même en Arabie. Il faut peut-être se préparer à un futur renversement des alliances », concluait Albert Soued.


Reproduction autorisée avec mention :


Michel Garroté




Source :



   
  

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...