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mardi 30 juin 2015

La France trahit-elle Israël pour le Qatar ?








Guy Bechor, Ynet News  --  Alors que les présidents Sarkozy et Hollande se présentent comme des "amis d'Israël", il s'avère de plus en plus qu'en réalité, ils sont en train de trahir Israël. Incités pour cela par une influence qui sent mauvais. Un gros livre a exposé l'an dernier les relations très personnelles entre les régimes qatari et français, durant 2 présidences. Car depuis 2007, il semble que la France soit devenue un satellite du Qatar, qui a acheté le pays et sa discrétion. "Une France sous influence : Quand le Qatar fait de notre pays son terrain de jeu" (Ed Fayard) de Vanessa Ratignier et Pierre Péan (*).


Ceux-ci montrent comment le Qatar influence les décisions politiques des 2 présidents. Dans un effort désespéré pour sauver une économie chancelante, la France a cédé sa politique étrangère à une dictature arabe du Golfe persique, comme garantie. Le Qatar est un des états les plus hostiles à Israël et l'un des soutiens les plus connus de la terreur qui règne en Syrie et en Irak. Le Qatar a investi plus de 50 milliards $ en France et le livre cité explique que cet état a facilité le divorce de Sarkozy avec Cecilia, en lui payant une somme conséquente estimée à 3 milliards $, ce qui lui a permis d'épouser rapidement Carla Bruni.


Est-ce qu'Israël est aussi un prix demandé par les qataris ? Sarkozy prétendait qu'il était un véritable ami d'Israël. Mais Wikileaks a produit la semaine dernière des documents révélant que durant son mandat, Sarkozy a menacé la Maison Blanche, la pressant de ne pas soutenir Israël sur la question palestinienne - un projet illusoire qui semble préoccuper le Qatar depuis des lustres. L'hypocrisie française semble à la fois étonnante et décevante, car nous ne nous attendions pas à cela de ce pays.


Aujourd'hui, Sarkozy s'emploie activement à promouvoir un qatari pour remplacer Ban-ki-Moon à la tête du Secrétariat Général des Nations Unies. Selon les medias, Sarkozy a été l'un des plus ardents soutiens du Qatar pour héberger la Coupe mondiale, bien que ce projet semble prendre l'eau du fait des soupçons de corruption générale dans cette affaire.


On peut aussi se poser la question du soutien de Sarkozy pour l'admission de l'Autorité palestinienne à l'Unesco en 2011, contre une rémunération cachée. L'attitude de la France à l'époque était particulièrement curieuse. Et le président français le plus impopulaire depuis des décennies, Hollande a visité nombre de pays du Golfe, entouré de cheikhs se tordant de rire. Le livre cité assure que lui aussi est sous influence qatari, et il vient de signer un contrat de 6,3 milliards $ pour la vente d'avions de combat.


Et là aussi, Israël semble faire partie du paiement. Comment expliquer l'étrange initiative française au Conseil de Sécurité de l'Onu, cherchant à imposer un état palestinien, par tous les moyens, autrement que comme une manière de compenser les largesses arabes, qu'elles viennent du Qatar ou d'Arabie. De toute manière, cette initiative a atterri comme une extra-terrestre, largement incomprise, et pourquoi maintenant? Qui l'a provoquée? Wikileaks vient nous apporter un premier éclairage sur la duplicité du palais de l'Elysée.


Ainsi dorénavant, on ne devrait plus faire confiance aux propos venant de Paris, à moins de preuves formelles. Une France inondée de pétrodollars ayant une odeur suspecte devrait être la dernière à se mêler de nos affaires. Quant aux citoyens français, fiers de leur pays et de son histoire, je pose la question : "Etes-vous d'accord que la Grande France soit réduite en esclavage d'une manière aussi honteuse par une minuscule dictature mégalomaniaque, riche du fait de ses seules ressources pétrolières ? La vision grandiose de votre république va-t-elle disparaître de cette façon misérable ?".


Par Guy Bechor




Adaptation par Albert Soued


Reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif :




Note :




Le contenu de cet article n’engage pas la responsabilité du présent blog

   

mercredi 17 juin 2015

SONDAGE SUR L'ANTISEMITISME EN FRANCE





 
 

16 questions ont été posées par Siona via Internet à la Communauté juive entre le 6 et le 18 mai 2015. Nous avons obtenu 2170 réponses signées. La distribution géographique et des âges est voisine de celle des sondages précédents effectués en 2012 et 2014. Ce qui est intéressant surtout c’est d’étudier l’évolution des réponses aux mêmes questions. 
"L'effet Valls" après les événements de janvier 2015 a rassuré sans diminuer paradoxalement l'inquiétude :
 
• 60.5% ont été rassurés mais pensent que c’est un échec pour la France d’être obligée de protéger les Juifs, 33,3% n’ont pas été rassurés, 4% l’ont été et 2,20% sans opinion.
• 69.3%  pensent que les mesures prises par le gouvernement sont insuffisantes, 24,9% pensent qu’elles sont insuffisantes mais vont dans le bon sens, 4% pensent qu’elles sont suffisantes et 1,8 % sans opinion. 
• 76,1% considèrent qu’il y a eu une différence de traitement entre la solidarité pour Charlie Hebdo et celle pour Hypercacher, 18,66% ont eu la même solidarité et 4,43% sans opinion. 
• 72,17% pensent que face à l’antisémitisme l’opinion publique est indifférente vis-à-vis des Juifs, 16,77% pensent qu’elle est hostile (contre 18,4% en 2014), 8,71% qu’elle est solidaire (contre 6% en 2014) et 2,35% sans opinion.
  52,1% envisagent de quitter la France : ce nombre est en baisse (ils étaient 75,4% en 2012, 74,2% en 2014), 37,65% ne l’envisagent pas, 10,25% sans opinion. 
• 70,6% envisagent de partir en Israël, (ils étaient 73,9% en 2012), 13,71% vers d’autres destinations et 15,69 % ne savent pas. 

L'augmentation du nombre des  personnes qui prévoient de faire leur  l'Alyah est la conséquence probable des nouveaux actes de barbarie contre les Juifs (Toulouse, Hypercacher), actes qui ont suivi l'assassinat de Sébastien Sellam et le traumatisme indélébile des tortures d'Ilan Halimi

• 95% restent inquiets de l’antisémitisme en France mais si 51,6% étaient très inquiets en 2014, ils sont 60,4% en 2015, 3,27% ne sont pas inquiets, 1,73% sans opinion. 
• 15,2% ont été victimes d’acte antisémite ces deux dernières années, ils étaient 14,5% en 2014 et 17,1% en 2012, 84,80% n’ont pas été victimes  20,4% ont porté plainte dont 22,4% suivies d’effets. (ils étaient 27,2% en 2012) 
• 83,17% jugent les institutions communautaires inefficaces ou peu efficaces (ils étaient 74,6% en 2014), 12,67% les jugent efficaces et 4,16% sans opinion.

Les causes du regain de l’antisémitisme (notées sur 5) sont: Islamisme radical 4,75, extrême Gauche 4,49, médias 4,23, Quai d’Orsay 4,00, extrême Droite 2,94, autres 1,50. 

Conclusions : 

L'antisémitisme en France reste une inquiétude très importante et grandissante pour les Juifs de France. La barbarie de Toulouse, d'Hypercacher et d'un grand nombre d'agressions, d'actes hostiles dont ont été victimes les Juifs de notre pays (doublement en 2014 par rapport à 2013) n'a fait qu'aggraver leur inquiétude 

Si le gouvernement continue dans la même voie de fermeté affichée sans traiter le fond du problème, il réussira peut être à réduire le départ des Juifs de France mais ne réglera pas le problème de l'antisémitisme. 

Jusqu'à présent, Il a agi dans l'urgence et s'est en fait attaché à traiter les conséquences de l'antisémitisme, c'est à dire à protéger les Juifs et essayer de démanteler les cellules islamistes alors que la racine du mal est négligée. 

Le fond du problème c'est la politique anti -israélienne du Quai d'Orsay qui n'a pas changé depuis De Gaulle. Le formatage des esprits par son obligée l'AFP, détracteur permanent d'Israël à travers des communiqués mensongers et tronqués repris en écho par tous les médias qui utilisent toute la sémantique accusatrice d'Israël et présentent les Palestiniens comme les victimes.  

En fait, le quai d'Orsay et l’AFP sont associés dans une même démarche permanente de diabolisation d'Israël et d'alimentation de l'antisionisme qui est le nouveau masque de l'antisémitisme. Ce terrain complaisant prépare le lit pour la diffusion de l'islamisme radical par internet et les réseaux sociaux d'autant que l'Islam de France se tait et ne prend pas position.

Mouvement SIONA

5, rue Rougemont

75009 PARIS

Tel : 01.42.46.04.34

Fax: 01.42.46.01.91



  

mercredi 22 avril 2015

ISLAM - Pas défavorisé et néanmoins terroriste







Michel Garroté  --  En France, Sid Ahmed Ghlam, étudiant en informatique de 24 ans, de nationalité algérienne et de nationalité française, a été arrêté pour un projet d'attentat contre des églises. Il est également soupçonné d'être l'auteur du meurtre d'une jeune femme retrouvée morte dans sa voiture à Villejuif (source). Cet homme avait été placé sous surveillance en 2014 avec une « fiche S » (sûreté de l'Etat), mais la découverte de ses projets a été faite de façon fortuite (donc par hasard : bravo les bras cassés de la DGSI et de la DGSE). Comme le signale LSB, on peut constater la justesse des observations de la chercheuse Marion Van San, qui note que, non, les jeunes qui se radicalisent, ne sont pas tous, obligatoirement, issus d'un milieu défavorisé, d’un milieu pas instruit. La preuve par cet étudiant algérien en informatique, intégré mais radicalisé.



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Marion Van San est chercheuse au RISBO, un Institut de recherche dans le domaine de l’enseignement et affilié à la Faculté de sciences sociales de l’Université Erasmus de Rotterdam. Ses études depuis 2009 sur le phénomène de radicalisation bousculent beaucoup d'idées reçues. Voici un extrait de ses écrits traduits par Fdesouche : Le débat mené en Belgique est imprégné d’idées reçues qui empêchent toute analyse appropriée du phénomène. Selon ces idées toute faites, ces jeunes gens partiraient pour la Syrie parce qu’ils sont victimes d’une société qui ne les acceptent pas et qui ne leur offre pas d’opportunités. Ce point de vue n’est cependant pas étayé par les données empiriques.


Que ce soit dans les recherches sur l’extrémisme islamique, ou même dans les recherches sur le terrorisme en général, la conclusion est toujours la même : les gens concernés ne sont pas toujours issus d’un niveau social bas, ils ne sont pas marginalisés ou frustrés, et ne présentent pas de troubles psychiatriques. Les familles dont sont issus les jeunes Belges partis ne sont pas toutes de classe inférieure, leurs enfants ne sont ni sous-qualifiés, ni frustrés. Concernant les discriminations dont ils se disent victimes, on n’a généralement que peu de preuve empirique.


Ces dernières années, de nombreuses recherches internationales ont eu lieu sur le radicalisme et l’extrémisme. Ce qu’elles montrent est que les jeunes hommes et femmes qui se radicalisent, et qui cèdent parfois à l’extrémisme, sont souvent issus de familles de la classe moyenne. Il y a aussi quelques cas de jeunes issus de la classe supérieure. N’oublions pas que les pirates de l’air des attaques du 11 septembre venaient de familles riches. Un autre point à noter, le faible statut social et le manque d’opportunité sont le lot de la grande majorité des gens, mais seuls quelques-uns d’entre eux deviennent extrémistes.


Un autre stéréotype habituel dans le débat en Belgique est que cela, la radicalisation serait le résultat d’une intégration qui a échoué. Les chercheurs appellent ce phénomène le paradoxe de l’intégration, il sert de terreau fertile à la radicalisation. Ce paradoxe signifie que les enfants et petits-enfants d’immigrés, qui sont nés et ont grandi ici, attachent une grande importance à la société dans laquelle ils vivent. Ils veulent être acceptés socialement et font tout ce qu’ils peuvent pour s’intégrer. Le résultat est qu’ils ont des attentes sociales plus élevées que les autres et sont plus sensibles aux exclusions et aux prétendues discriminations. Les expériences négatives peuvent les détourner de la société et les conduire à chercher refuge dans une recherche d’identité dangereuse.


Je crois pouvoir dire que plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation. Cette thèse est appuyée par de nombreux éléments. Souvent les jeunes radicalisés étaient très occidentalisés avant leur radicalisation. Ils buvaient de l’alcool et consommait souvent de la drogue. Par la suite, ils ont commencé à s’intéresser de plus en plus à la religion, ils se sont convertis à l’Islam pour finir par se radicaliser en très peu de temps. La plupart avait terminé leurs études ou avaient un travail et des amis issus de groupes ethniques différents.

Nous savons que lutter contre la pauvreté ne suffit pas à combattre contre le radicalisme et contre l’extrémisme. Il ne faut pas non plus mettre trop d’espoir dans les propositions de lutte contre le chômage des jeunes. Je ne fais pas ici d’appel à changer fondamentalement les politiques actuelles de lutte contre la pauvreté, ni à arrêter de lutter contre le racisme sur le lieu de travail ou sur le marché de l’emploi. Mais nous ne devrions pas entretenir l’illusion que ces mesures vont freiner le radicalisme et l’extrémisme, conclut Marion Van San.


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Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...