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vendredi 3 avril 2015

Le « détail » des chambres à gaz - Par L. Oulahbib





 
Dr. (HDR) Lucien Oulahbib  --  Le problème en fait, au-delà des manipulations provenant souvent de ceux-là mêmes qui n'ont de cesse de condamner Israël -quasiment traité de "nazi" pour les plus extrêmes sans oublier d'étiqueter ses dirigeants actuels "d'extrême droite", c'est qu'à l'époque de la seconde guerre mondiale et aussi après, la question même de l'extermination des Juifs, si elle n'était pas niée, semblait bel et bien secondaire jusque dans les années 70, c'est ce que dénonce le site du Mémorial de la Shoah qui n'est pas, semble-t-il, sujet à caution.

Le 6 août et le 9 septembre 1948, deux lois sont votées fixant respectivement les statuts des « déportés et internés de la résistance » puis des « déportés et internés politiques ». Les députés entérinent donc le principe d’une différence de statuts entre les groupes de rapatriés. Ces lois instaurent, nolens volens, notamment par l’attribution des décorations, une hiérarchie entre les différentes catégories de rentrants. Sans être nommés dans le texte de loi, les Juifs sont implicitement rattachés à la catégorie des « politiques », qui rassemble, en fait, la masse des victimes de l’arbitraire nazi et vichyste. À ne pas vouloir reprendre les catégories de l’oppresseur, le législateur contribue à l’éclipse de la mémoire du génocide juif.

Dès 1945, il existait donc suffisamment d’images ou de témoignages permettant de connaître le processus d’extermination industrielle des Juifs, mais aussi le sort spécifique de ceux que l’on appelait les « déportés raciaux ». Pourtant, la voix des survivants est très peu audible. Nuit et Brouillard, le film d’Alain Resnais et Jean Cayrol, en 1956, n’évoque pratiquement pas les Juifs. Les camps de concentration de Buchenwald ou Dachau s’imposent comme les lieux emblématiques de l’univers concentrationnaire tandis que les centres d’extermination situés en Pologne tombent quelque peu dans l’oubli. Les premiers monuments et plaques dédiés aux déportés d’Auschwitz rendent hommage à des victimes « mortes pour la France ».

Plusieurs facteurs contribuent à faire oublier la Solution finale et le sort spécifique des déportés juifs de France. Les rescapés juifs susceptibles de porter ce combat mémoriel représentent une minorité au sein de cette autre minorité que sont les déportés politiques. Sur les 75’721 Juifs de France déportés, seuls 3% d'entre eux sont revenus tandis que 59% des autres catégories de déportés ont survécu. Désireux de témoigner, les déportés n’ont pas eu l’impression que l’on souhaitait les écouter. Passé le moment de la libération, le désir de reprendre une vie normale les conduisit aussi à vouloir tourner la page. Passée la vague de témoignages de l’immédiat après-guerre et la période de l’épuration, un voile est jeté sur la responsabilité de la France et du régime de Vichy dans la mise en œuvre de la Solution finale. La remise en question du mythe d’une France presque entièrement résistante sera la condition du réveil d’une mémoire de la Shoah.

L’exaltation de la figure du résistant-déporté et l’inclusion de la déportation juive dans la catégorie plus large de « politiques » contribuèrent aussi à faire disparaître le sort singulier des Juifs. Il faut attendre les années 1970 pour que réapparaisse une mémoire spécifique de la déportation juive et de la Shoah. Qu'en est-il maintenant de l'aspect plus global, mondial, comment se fait-il en un mot que les camps d'extermination n'aient pas été considérés comme un objectif principal et non pas un détail des combats militaires ? L'affaire est connue : malgré les preuves fournies par nombre de personnalités, d'espions, de résistants, l'état-major allié n'a jamais pris cette décision.

Un article du journal Le Monde (2005, Sébastien Lucas, " Les Alliés savaient-ils "?), précise ce point : "Des demandes de bombardement d'Auschwitz sont envoyées aux Alliés en mai 1944. A la fin juin 1944, ces télégrammes parviennent à l'Organisation mondiale des juifs orthodoxes - l'Agoudas Israël - à New York, qui les transmet au War Refugee Board à Washington, organisme créé dans le but de venir en aide aux juifs. Ils demandent que la Royal Air Force perturbe les transports de déportation et bombarde les lignes de chemins de fer. Cette requête, comme les suivantes, reçut une fin de non-recevoir, au motif que les juifs seraient sauvés par la victoire alliée. Tandis que la déportation massive des juifs hongrois bat son plein, Américains et Britanniques se renvoient le dossier pendant tout l'été 1944, prétextant que sauver les juifs du nazisme n'avait jamais été en soi un but de guerre".

Le Pen, père, pourrait rappeler cela, il ne le fait pas, jouant sur l'ambiguïté du personnage médiatique défendant bec et ongles sa "surface" aux eaux troubles, mais en tout cas ce n'est pas une raison pour oublier les faits ci-dessus.

Et aussi ce que Raul Hilberg rappelait lorsqu'il conclut sa monumentale étude ‘La destruction des Juifs d'Europe’ (éditions 2006, Folio, T.III, pp. 2243-2244) sur le massacre des Tutsis par les Hutus : "En chiffres bruts, les Tutsis du Rwanda, au début d'avril (1994) ne représentaient sans doute qu'un dixième des Juifs qui devaient se laisser prendre dans l'étau allemand ; mais leurs pertes (dépassant les 500’000 morts) furent proportionnellement aussi lourdes que celles des Juifs avec leurs cinq millions de morts. Le désastre des Tutsis s'est déroulé au vu et au su du monde", écrit Raul Hilberg.

Aujourd'hui les Syriens sont massacrés, les Chrétiens d'Orient aussi, la RATP interdit que des affiches appelant à un concert de soutien soient collées sur les panneaux du métro parisien, et les mêmes qui sont responsables de la montée du nouvel antisémitisme en France, renvoyant dos à dos le Hamas et Israël, seront les premiers à s'en prendre encore une fois à J.-M. Le Pen, laissant passer, laissant faire le reste, composé, après tout, que de "détails" des soubresauts de la "mondialisation capitaliste américano-sioniste", Ben Laden, l'Etat islamique, n'étant que leurs "marionnettes"…

Et qu'en est-il du Mémorial sur les camps d'extermination lente du Goulag (Plusieurs millions de morts) et des camps chinois avec leur trafic d'organes ? Où est-il ?

Reproduction autorisée avec mention :

Dr. (HDR) Lucien SA Oulahbib - http://www.resiliencetv.fr/

   
  

mardi 24 février 2015

Le président du CRIF crève enfin l’abcès



 

 
Lucien OULAHBIB  --  Car il y en a plus qu'assez d'entendre, pratiquement, de la part de certains dirigeants musulmans français que ce serait en quelque sorte à cause de certains (là-aussi) de leurs concitoyens juifs français qu'il y aurait eu des meurtres opérés par des individus se réclamant de l'islam. Parce que s'offusquer des propos du Président du CRIF revient dire à cela. Déjà en niant l'évidence : ces individus qui ont tué l'on fait systématiquement au nom de l'islam, et ils ne sont pas les seuls à le faire ces temps-ci dans le monde ; or, rétorquer, et ce principalement, et avec colère en plus, ce qui est un comble, que l'on n'est pas concerné, revient en fait à s'en laver les mains, surtout en mettant en équivalence le fracas de stèles, des insultes verbales et écrites, et la balle qui fracasse la tête d'un enfant comme ce fut le cas à Toulouse.

Si tant de gens de par le monde tuent au nom de l'islam, c'est bien parce qu'ils cherchent à légitimer leur acte, or, indiquer que d'autres tuent aussi bien au nom d'autres légitimations n'effacent en rien ces actes effectués au nom de l'islam. Simplement celui-ci, et d'ailleurs son histoire le prouve amplement, n'est pas exempt de tels conflits et contradictions, surtout lorsque toute réforme en son sein a été tuée dans l'œuf, à la différence des autres religions qui ont dû évoluer. Au tour de l'islam de le faire ou de se démettre puisque sa "paix" ne peut être celle des cimeterres comme naguère.

Il ne faut donc quand même pas pousser, car, aujourd'hui, il n'y a pas de tuerie au nom de Jésus ou de YHVH, ni même au nom d'Israël puisque si morts d'enfants il y a eu à Gaza comme le dénoncent les tueurs de juifs en France, à Copenhague, à Bruxelles, ces morts n'ont jamais été fait sciemment mais par accidents non voulus suite au refus forcené des Arabes à refuser le fait juif pensé en tant que Nation indépendante et non pas seulement en tant que peuple du "livre" qui doit être toléré mais dominé parce que déviant comme l'indiquent les textes coraniques ; rappelons que c'est bien les arabo-musulmans qui ont refusé la partition de 1947 et non les Juifs, et, aujourd'hui, en Syrie il y aurait 210.000 tués, 3 millions de Syriens exilés, 10 millions en exode au sein même du pays, soit une situation bien pire qu'en 47 en Palestine ; aussi, dire déjà cette vérité-là, de la part de ces dirigeants musulmans seraient un bien grand pas en avant vers ce fameux "vivre ensemble" dont se réclament ces dirigeants musulmans français.

Car si, en effet, il n'y a pas eu, en France, de délation opérée par des musulmans sous Vichy contre les Juifs, il ne s'ensuit pas qu'en Algérie, en Égypte, en Syrie, en Irak, au Maroc, et ce sous loi islamique, il n'y ait pas eu des délations et des meurtres de Juifs ; la preuve ? Outre ces divers pogromes dont a parlé un Albert Memmi, des centaines de milliers ont dû s'enfuir d'Algérie parce qu'ils ne voulaient pas devenir des citoyens de seconde zone comme le sont devenus les Algériens eux-mêmes qui l'ont prouvé en venant massivement en France (alors que les Marocains et Tunisiens leur étaient préférés concernant l'embauche comme l'a démontré Daniel Lefeuvre dans son livre Pour en finir avec la repentance coloniale). N'oublions pas tous les juifs qui ont été jetés dehors des pays arabo-musulmans depuis la naissance d'Israël. Aussi, ces dirigeants musulmans français qui refusent de voir la réalité de leurs ouailles devraient cesser de montrer la paille nichée dans l'œil de leur voisin au lieu de se préoccuper de la poutre qui se trouve plantée dans leur propre œil. Aussi "pacifique" soit-il.

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Lucien SA Oulahbib - http://www.resiliencetv.fr/
   
   

lundi 23 février 2015

Obama, Poutine, ou l’erreur stratégique



 

 
Lucien OULAHBIB  --  Tout d'abord Obama : une question suffit,  la religion d'Arabie Saoudite est-elle l'islam ? S'il répond oui alors qu'il n'y a pas de différence avec ce que prône l'État islamique, dont Obama dénie le caractère islamique, nous nageons dans l'absurde ou l'ignorance. Soyons bon prince, admettons quelques questions de rattrapage : lorsque les Abbassides renversent les Omeyyades, est-ce parce que les uns étaient moins musulmans que les autres ? Lorsque les soufi sont considérés comme une déviation par l'islam wahhabite, comment caractériser cet anathème ? Quand les Mozalites sont écartés au Xème siècle par les Asharites parce que la conception rationaliste des premiers est condamnée par les seconds, peut-on dire que ce conflit serait extérieur à l'histoire de l'islam ?

On voit bien que Obama ne connait strictement pas celle-ci…Par ailleurs, s'il ne s'agissait concernant les tueurs que de pauvres "désorientés", pourquoi s'en prendre aux juifs et pas plutôt à des représentants occidentaux, symboles de leur " domination " ? Répondre qu'ils seraient "endoctrinés" revient à confondre l'être humain au chien de Pavlov, ce qui est strictement faux, tant il est doté de capacités résilientes.

Sur un autre plan, plus européen, voire français, lorsque l'on entend une Caroline Fourest prétendre sur France Culture (le 23/2/15 en présence de S.Trigano pourtant) que l'antisémitisme actuel n'aurait pas de "racine coranique" c'est encore une fois ne pas avoir lu les versets sur ce sujet, et, surtout, ne rien comprendre à la dhimmitude séculaire (que Fourest nie, s'opposant à Bat Ye'or) alors qu'un Alain Memmi, peu enclin à une pensée extrême, notait que la somme des "petits" pogromes ayant existé dans le monde arabo-musulman dépasse, et de loin, ceux plus spectaculaires dans les pays slavophiles et allemands.

N'oublions pas la vie lamentable des Juifs sous les Turcs en Algérie avant l'arrivée des Français… En un mot comme en mille souligne Memmi: « D’un point de vue historique… le sionisme ne fut pas à l’origine de l’antisémitisme arabe…"

Passons à Poutine : à en croire certains témoignages, tout ne va pas pour le mieux en Crimée…C'est le moins que l'on puisse dire… Tout ça pour ça ? Poutine choisit de passer en force partout depuis qu'Obama lui a raconté des histoires à propos du bouclier antimissile (expliquant qu'il s'agissait de protéger l'Europe de l'Iran) alors que le jeu américain, actuel, vise, via l'OTAN, à empêcher l'Europe de s'unifier et s'allier indépendamment de lui. Imaginons que l'Europe de la défense se fasse enfin, hors de l'OTAN, il n'est pas sûr que Poutine balaye d'un revers de main le souhait polonais et balte de se voir protégé face à un futur Staline…

Et puis la pression LGBTIQ aux jeux d'hiver a fait le reste… alors qu'il aurait été loisible de ne pas braquer ainsi une Russie en crise existentielle, et plutôt de la pousser à reconnaître que le recours à la puissance n'est pas une issue, surtout concernant la Pologne et les pays Baltes. Sauf que les sanctions n'ont pas aidé, pas plus que les soutiens de Poutine aux séparatistes ukrainiens…

En fait une Ukraine fédérale associée à une U.E détachée de l'OTAN -mais ayant une défense digne de ce nom (ce qui implique une refondation des dépenses publiques) pourrait permettre de prendre en compte le souci russe d'être pris au sérieux sans pour autant nier le souci de dignité de la Pologne et des pays Baltes. Au fond, tout est à reprendre à zéro, pour les deux, voire les trois cas (Obama, Poutine, UE).

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Lucien SA Oulahbib - http://www.resiliencetv.fr/
  
  

lundi 2 février 2015

La fabrique anti-juive et néo-communiste



 

 
Lucien SA Oulahbib  --  C'est très simple, pour le premier cas, il suffit qu'un(e) prof continue à demander à ses élèves de "réfléchir" sur le brûlot de Hessel, Indignez-vous, aujourd'hui, en 2015, alors que sur 19 pages PDF, 13 pages effectives, sa "principale indignation" est consacrée à l'avant dernière opération israélienne ("plomb durci") contre les exactions du Hamas que Hessel "comprend", même s'il n'en partage pas la "violence", sauf que cette réserve a peu de poids dans le débat ouvert par l'assassinat des dessinateurs de Charlie Hebdo lorsqu'une lycéenne de seconde me demande s'il n'y a pas "deux poids deux mesures", même au moment où l'on commémore la Shoah et que l'on ne dit rien ou si peu sur ce que "font les israéliens aux enfants palestiniens" et elle aussi, cette lycéenne, doit travailler sur ce texte à charge de Hessel, cette bombe pratique qui enflamme les cerveaux de tant de jeunes persuadés de sa vérité, sans qu'aucun contraire puisse être énoncé sur la réalité objective du refus, viscéral, islamo-arabe d'un État nommé Israël.

En ce sens poster des militaires devant et détruire derrière revient à jouer aux pompiers pyromanes ; mais l'État en France est habitué dans le cassage de jambes pour proposer des béquilles, inadaptées, en plus, tant tout est fait en dépit du bon sens comme ces grandes marches d'escalators mal conçus ici et là dans des métros et RER à la foule tendue alors que cela fait des années qu'il fallait faire passer l'intérêt général de la multiplication des transports en commun devant les intérêts particuliers des syndicats RATP et SNCF qui aujourd'hui se mettent en "droit de retrait"alors qu'ils sont également responsables de la dégradation actuelle.

Il n'est d'ailleurs pas sûr que "l'arrêt de l'immigration" fasse quelque chose en la matière tant les forces la jouant "anti-système" ne veulent au fond que le "nationaliser", l'étatiser, à leur profit (comme au bon vieux temps) retour dans les livres d'Histoire du réalisme socialiste dans lesquels Siriza et Podemos (Thelma et Louise) puisent leurs verves romantiques ou le triomphe enfin total dudit "art" contemporain, cet art décoratif en fait, triomphe de l'illustration chic, immense happening avec chaque manifestant comme sculpture hyperréaliste en attente de son "twitt" de gloire, 15 mn en 140 mots c'est mieux, même si la caméra go pro c'est pas mal non plus pour les artistes djihadistes coupeurs de têtes sur vidéo orangée, et capables en plus de créer toute une faune complotiste jurant mais oui qu'il n'y a même pas de sang, le policier à terre n'étant qu'un figurant, sûr, illustration complète du degré de folie totale dans lequel est plongé le pays et son budget "éducation" pléthorique à la recherche ces temps-ci de rustines "laïques".

Ces mouvements éperdus de foules erratiques sont ceux en réalité de poules, d'oies, sans tête qui dans ce cas sont gavés directement par le gosier avec d'autres théories du complot (la "Troïka" aurait comme poussé la Grèce à faire des dettes, mais oui) tout en proposant comme espoir le retour à l'espérance communiste stricto sensu, demain on rase gratis, le port de Marseille en pis, la déshérence de populations bercées à l'anti-libéralisme/capitalisme primaire, persuadées que la planche à billet résoudra tout, qu'enfin pouvoir piller le voisin d'à côté devient à portée de "kalach", ou de Piketty, l'envie à portée de tous, démocratie/démagogie oblige ; le bouc émissaire variant selon les boutiques bien sûr, ici le banquier, là le juif, là-bas l'immigré, plus loin l'Allemand, l'Américain, le Russe, méchant Poutine, gentil Obama, l'Arabie Saoudite c'est tendance renchérit la patronne du FMI…

Il s'opère sous nos yeux comme un maelström attrape-tout, "orages d'aciers" en perspective pour les futuristes en herbe. Entonnant l'Internationale au Pirée, à Madrid, à Paris, le drapeau soviétique en avant à Athènes, la quenelle à Paris, et bien sûr aucune commémoration du Goulag à l'horizon, rien, chut ! en Chine on ramasse des contrats tance Valls, sinon en sourdine, comme les sons de canon du front de l'actualité, les éternels chiffres de bourrage de crâne parlant des "inégalités", des "riches", toute une démagogie purulente, un océan de mensonges montrant évidemment quelques bras cassés et autres pieds tordus comme au grand jour de la Cour des Miracles, exhibés par tous ces zigotos s'y croyant déjà en haut de l'affiche…

Sauf qu'en France, du moins, c'est le FN qui oscille entre 29 et 32% au premier tour des Présidentielles et nous en sommes qu'en 2015… ; Hollande désirant se reconduire, il n'est alors pas sûr qu'il les fasse les "51%" dans deux ans, pas sûr du tout, et il n'est pas sûr non plus que cela soit le style greco-espagnol qui fasse tâche d'huile (où en sera-t-il dans deux ans ? et Chavez ? Où est-il ?) dans une France qui n'a pas oublié que le programme du CNR et la dictature technocratique de droiche ou de gaute n'ont rien donné depuis 60 ans n'en déplaisent aux béats du gaullo-communisme avec son plan Bull et son Concorde. On a eu le Crédit Lyonnais et la Société Générale instead.

Il flotte de plus en plus dans l'air un mouvement d'irréalité à la recherche du spectre capable de tenir le spectre impossible d'une perception abandonnée à la houle de la foule idéalisée, faute de mieux, elle-même en attente de la moindre illusion pour mieux oublier que "la" réalité ne sera jamais semblable à ce qui avait été prévu par les "stratèges" supposés, "vus à la TV" ou sur "les réseaux". Et vogue la galère. Sauf que l'usure guette, et la falaise peut s'effondrer, d'un instant à l'autre. Quelle falaise ?…

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Lucien SA Oulahbib - http://www.resiliencetv.fr/
  
  

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...