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mercredi 10 juin 2015

Mahmoud Abbas, terroriste « modéré » depuis plus de quarante ans







Le 2 décembre 2014, le Mouvement des étudiants pour Israël a écrit au ministre israélien de la Défense afin que soit reconnue la responsabilité de Mahmoud Abbas (alias Abu Mazen) qualifié de « ministre des finances du terrorisme » lors de ces Jeux olympiques en 1972 (voir liens vers sources en bas de page). « Après ce terrible massacre des onze athlètes à Munich, le gouvernement israélien dirigé par Golda Meir s'est voué pour que tous ceux impliqués dans ces faits rendent des comptes et a adopté des mesures pour que soient jugés les terroristes impliqués dans l'organisation et la réalisation de l'attentat. Cependant, pour des raisons politiques, le responsable du financement de ce massacre, Abu Mazen (ndmg - Mahmoud Abbas, aujourd’hui « Président » de « l’Autorité palestinienne ») n'a pas été officiellement reconnu par l'Etat d'Israël comme un de ceux impliqués dans la promotion du massacre », a déclaré Eliyahu Nissim, président de ce Mouvement, en décembre 2014.


Et Eliyahu Nissim d'ajouter : « Depuis quelques mois, nous avons réuni les preuves indubitables de l'implication d'Abbas dans ce terrible massacre qui a été effectué par l'organisation Septembre Noir, créée à l'initiative du Fatah d'Arafat, et Abbas en a assuré le financement. En fait, l'implication d'Abbas dans cet attentat terroriste est bien connue du public et des familles des victimes. Voici quelques années, Ilana Romano, veuve de Yosef Romano, un des onze qui ont été assassiné à Munich, a dit lors d'une interview au Yediot Aharonot qu'elle détenait une cassette dans laquelle Abbas admet son implication dans le meurtre des athlètes. Après plusieurs années de suivi, nous savons qu'Abbas était le « ministre des finances » du meurtre de Munich et celui qui a amené l'argent depuis l'Arabie saoudite pour financer cette opération. Si le ministre de la Défense a le moindre doute sur l'implication d'Abbas dans le massacre des athlètes israéliens, nous devons saisir la chance de la prouver et de présenter les preuves ».


Eliyahu Nissim poursuit : « Même s'il y avait des doutes dans le passé, ceux-ci ont disparu au fil des années quand des détails sur ce massacre et ceux qui y étaient impliqués ont commencé à s'accumuler jusqu'à fournir une image très claire de l'histoire vraie. Maintenant, nous demandons seulement une reconnaissance formelle de ce qui est connu et clair pour tous. Il n'est jamais trop tard pour la justice. Abbas continue d'inciter au terrorisme et de le financer de manière régulière. Malheureusement, le gouvernement israélien lui permet de porter un chapeau différent chaque jour, comme il le veut - un jour le chapeau du terroriste, un autre jour celui du modéré. Il est temps de voir la réalité en face et de se souvenir qu'Abbas n'est pas seulement impliqué dans le terrorisme et le financement de ce dernier actuellement, mais aussi depuis 45 ans. Nous envisageons aussi la possibilité de saisir la Haute Cour et de lui présenter les preuves de l'implication d'Abbas dans le massacre de Munich ».


Au cours des dernières années, les liens étroits entre Abbas et Abu Daoud, « cerveau » de cet attentat terroriste palestinien ont été soulignés. Abbas a loué Abu Daoud : « Il était l'une des figures leaders du Fatah et a consacré sa vie à la résistance, à un travail sincère, et au sacrifice physique pour les justes causes de son peuple ». Directrice du Shurat Hadin Israël Law Center, l'avocate Nitsana Darshan-Leitner a, elle aussi, démontré comment Abbas a organisé le financement de cet attentat à Munich (voir liens vers sources en bas de page).


Abbas a été imposé à Israël comme « interlocuteur valable » par l’Occident, les pays arabes et l’ONU. Peut-être qu'un jour Israël sera gouverné par des femmes et des hommes qui auront le courage de déclarer qu’on ne négocie pas avec un terroriste.


Michel Garroté


Sources :





   
    

jeudi 28 mai 2015

Le chantage des Arabes de Judée-Samarie contre la FIFA







Confronté à une sacrée tempête, le président de la Fifa, Sepp Blatter, tente par ailleurs de trouver une issue favorable au conflit entre les fédérations des Arabes locaux de Judée-Samarie et d'Israël, afin d'éviter un vote embarrassant sur une suspension d'Israël, vendredi 29 mai 2015, lors du 65e congrès.


Les Arabes locaux de Judée-Samarie, membres de la Fifa depuis 1998, souhaitent que la FIFA suspende la fédération israélienne, soi-disant « coupable », selon eux, de complicité avec les « agissements » des autorités israéliennes liés à la présence de Juifs Israéliens dans les Territoires disputés.


Ils reprochent à la fédération israélienne ne pas dénoncer les restrictions qu’imposerait soi-disant l’armée israélienne aux déplacements de joueurs arabes ou de tolérer les soi-disant « dérives racistes » anti-arabes dans les stades israéliens.


Alors que la Fifa est ébranlée par un séisme judiciaire avec l'arrestation à Zurich de sept de ses membres, accusés de corruption, Blatter prend le temps de recevoir le président de la Fédération des Arabes locaux de Judée-Samarie, Jibril Rajoub. « Nous avons eu une réunion de près d'une heure avec Blatter et des discussions constructives », raconte Rajoub. « Nous resterons ouverts jusqu'au dernier moment » à des propositions, prétend-il. « Tout est possible, tous les scénarios sont ouverts », allègue-t-il.


Les discussions se poursuivent en coulisses afin de sortir de l'impasse, faute de quoi la résolution 15.1 sera soumise au vote des 209 membres du Congrès de la Fifa. Seuls les Arabes locaux de Judée-Samarie peuvent « retirer la demande de suspension d'Israël de l'ordre du jour », explique un porte-parole de la Fifa. « Il faut ensuite 75% des voix au congrès pour suspendre Israël ».


Pour éviter d'en arriver là, Blatter n'a pas ménagé ses efforts. Il s'est ainsi rendu il y a dix jours en Israël et en Judée-Samarie, pour y rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le leader du Fatah, Mahmoud Abbas.


Il n'a cependant pas réussi à convaincre les Arabes locaux de Judée-Samarie qui ont rejeté ses idées, y compris une idée acceptée par Netanyahu : un match de la paix entre les deux sélections. Les Arabes locaux de Judée-Samarie dénoncent le comportement soi-disant « raciste » d'Israël à leur encontre, et la création de cinq clubs dans des communautés juives des territoires disputés, clubs qui participent - naturellement - aux championnats nationaux israéliens.


Les Israéliens dénoncent - à juste titre - la politisation du football. Ils rappellent qu’ils sévissent contre le racisme (lorsqu’il existe réellement), ce que ne font pas les Arabes locaux de Judée-Samarie qui demeurent radicalement antisémites. Le football des Arabes locaux de Judée-Samarie livre ce combat pernicieux en même temps que le Fatah mène une vaste offensive propagandiste contre Israël à l'ONU, à l’OMS, à l’UNESCO et devant la Cour pénale internationale.


Blatter estime qu'Israël ne peut être suspendu car il n'a pas violé les statuts de la Fifa. Blatter a clairement signifié que, selon lui, la Fifa devrait rester à l'écart. Il s'est inquiété d'un dangereux précédent qui donnerait des idées à d’autres pays.


Reproduction autorisée avec mention :



     
Lire également :


Jibril Rajoub se sert du sport pour promouvoir la terreur et le meurtre de Juifs
 
http://coolamnews.com/jibril-rajoub-se-sert-du-sport-pour-promouvoir-la-terreur/ 

    
    

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...