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mercredi 7 janvier 2015

Les soixante-huitards sont ringards - Par Michel Garroté




 
Michel Garroté  --  Les soixante-huitards sont au pouvoir et qu’est-ce qu’ils sont ringards ! « Il est interdit d’interdire » est devenu l’interdiction de critiquer sous peine d’être taxé « d’extrémiste ». Les soixante-huitards sont sectaires, beaucoup plus sectaires que la bourgeoisie conservatrice qu’ils prétendaient combattre il y a près de cinquante ans. Les soixante-huitards d’aujourd’hui sont médiocres et incultes. Ils n’ont aucune culture historique et politique. Ils censurent le travail des idées. Leur plus grande qualité, c’est peut-être la paresse. Le pouvoir et l’argent les a rendus arrogants. La blogosphère de droite les insupporte. Ils veulent tantôt la diaboliser, tantôt la censurer. Leur « peuple de gauche » est devenu une caste caviar qui pue la morve. Et s’ils étaient en train de perdre le pouvoir ?

L’hégémonie des faiseurs d’opinion issus de Mai 68 est-elle en train de s’effondrer ? A ce propos, on peut lire sur Renaissance catholique : L’automne aura été dur pour les tenants et les thuriféraires de la « ténébreuse alliance » entre les libéraux et les libertaires, ceux pour qui l’homme n’est qu’un ventre et ceux qui ne pensent qu’à leur bas ventre. L’essai d’Eric Zemmour, Le suicide français, sous-titré Les 40 années qui ont défait la France, allusion transparente à la célèbre formule des 40 rois qui ont fait la France, caracole en tête des ventes et devrait approcher les 500 000 exemplaires vendus.

Philippe de Villiers soulève et émeut des salles combles de jeunes et de moins jeunes rassemblés autour de l’image de Jeanne pour entendre parler de la France, de ses épreuves, de sa grandeur, de son destin. "Les militants de Sens commun ont obligé Nicolas Sarkozy à prononcer la formule taboue : « Abrogation de la loi Taubira ». Bien sûr, le ci-devant président n’en pense pas un mot mais le fait est là : l’engagement à abroger la loi Taubira lui est apparu comme un point de passage pour accéder à la présidence de l’UMP. Il y a trois ans, c’est Gay’Lib qui aurait fait subir l’examen de passage.

Les Veilleurs, imperturbablement sans tabou, continuent chaque mois de rassembler des milliers de jeunes pour réfléchir, penser, méditer. Au programme cette année : Hugo, Jefferson, La Rochefoucauld, Péguy, saint Luc, De Gaulle, Chesterton… Il s’agit d’éveiller les intelligences, d’éclairer les consciences, de renouveler le sens du bien commun. Un Mai 68 à l’envers est en train pacifiquement, paisiblement mais inexorablement, de faire évoluer les paradigmes.  Fondamentalement, la ligne de partage est constituée par la parole de Jésus-Christ : « L’homme ne vit pas seulement de pain » (Matt IV, 4).

Les hommes politiques abasourdis, l’épiscopat français tétanisé, les médias paniqués, découvrent que parler de la France, pour beaucoup, n’est pas encore qu’un point de passage obligatoire de rhétorique électorale, que résister « à la force injuste de la loi » (François Mitterrand) peut être, pour certains, en conscience, un devoir impératif, que « les barbares auront triomphé quand il n’y aura plus personne pour défendre jusqu’au bout une idée, une vision qui dépasse son propre intérêt » (Hélie Denoix de Saint-Marc).

La sécularisation à marches forcées des sociétés n’a pas débouché sur le bonheur universel et la « fin de l’histoire » mais sur une violence endémique, un regain de tensions entre cultures et des mouvements massifs de population qui semblent incontrôlables. Ces échecs ont entraîné une dévalorisation durable de toute forme de messianisme politique. L’hégémonie culturelle des enfants de Mai 68 est en train de s’effondrer, prise en tenaille entre le retour du religieux et le réveil des identités naturelles ancrées dans l’histoire longue, conclut Renaissance catholique.

Un cycle de plusieurs décennies d’hégémonie de la gauche s’achève-t-il ? Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy remarque que la droitisation de la société s'est accrue en 2014 : Trois événements politiques ou culturels survenus en 2014 suffiront pour montrer cette « droitisation » de la société. Tout d’abord, les élections européennes ont fait du FN le « premier parti de France ». La diabolisation ne fonctionne plus – en tout cas, plus aussi bien. Mais, surtout, les Français sont ulcérés que leurs « élites » les somment de quitter de force leur identité, supposée « ringarde » et fassent, en permanence, l’apologie du déracinement. Nous redécouvrons lentement, mais sûrement, l’importance de nos racines, de nos valeurs, de notre culture et de notre identité. Et nous les découvrons à proportion des menaces qui pèsent sur elles. Le modèle « sans-frontiériste » (et donc, paradoxalement, anti-politique) de l’Union européenne cristallise ainsi contre lui le rejet des Français. Ce n’est pas l’Europe comme telle qui est rejetée, mais bel et bien « cette Europe-là » : cette Europe incapable de dire où elle s’arrête et en quoi elle croit – et, très logiquement, plus incapable encore de faire des sacrifices pour défendre ce en quoi elle croit, ce qui en fait le règne de l’impuissance.

Deuxième événement politique, à droite : la campagne pour la présidence de l’UMP. On a beaucoup glosé sur le fameux meeting de Sens commun. Mais on a peu dit ce qui était réellement important dans ce meeting. Ce qui compte, c’est qu’une partie de plus en plus importante des électeurs (et même – c’est nouveau – des militants) envoient le message suivant aux dirigeants : ne soyez pas à la remorque de la gauche (car, qu’on le veuille ou non, la loi Taubira est perçue comme une réforme de gauche) et, si vous choisissez de l’être, ne comptez pas sur notre soutien. Et cela ne vaut pas uniquement pour la loi Taubira, cela vaut aussi pour l’immigration, pour la fiscalité, pour la sécurité… C’est ainsi que Nicolas Sarkozy, qui avait renié la « ligne Buisson » de ses campagnes de 2007 et de 2012, a été contraint de tenir cette ligne – sans le dire.

Enfin, il faut dire un mot d’un événement culturel : le succès du livre d’Éric Zemmour. Là encore, on peut analyser finement et diversement ce succès et les positions de Zemmour. Mais, le phénomène massif, c’est que de très nombreux Français se reconnaissent dans le rejet, que le journaliste est presque seul à défendre dans la caste politico-médiatique, de l’idéologie soixante-huitarde. Il est ainsi très frappant de constater qu’un cycle de plusieurs décennies s’achève sous nos yeux, avec ce qu’il a comporté d’hégémonie culturelle de la gauche déracinée. Mais les dirigeants politiques ne semblent pas s’en apercevoir. Le rejet méprisant du « populisme » n’est rien d’autre que l’expression de ce fossé grandissant. S’il y a une chose à souhaiter pour 2015, c’est bien que ce fossé diminue. Non par l’asservissement du peuple sous la propagande gauchiste, mais par la droitisation des ‘élites’, conclut Guillaume de Thieulloy.
   

mardi 6 janvier 2015

Vaisseaux fantômes et Fous de Dieu - Par Michel Garroté






Michel Garroté  --  En Allemagne, des citoyens manifestent contre l’islam radical et l’immigration incontrôlée. On nous dit que ces manifestants seraient « d’extrême-droite ». Au large de l’Italie, des « vaisseaux fantômes » chargés de réfugiés manquent de s’échouer sur les plages ou contre les falaises. On aimerait bien connaître l’identité de ces fantômes wagnériens présumés. En France, ceux qui crient « Allah Akhbar ! » avant d'attenter à leur vie après avoir ôté celles de quelques malheureux qui croisaient leur chemin, n'auraient pas toute leur raison et ne seraient donc que des « déséquilibrés ».

Cette langue de bois politiquement correcte est impressionnante : critiquer l’islam radical serait une forme « d’extrémisme » ; et tuer en hurlant « Allah Akhbar ! » serait une simple pathologie et non pas un véritable crime. C’est l’inversion du bien et du mal, le paradigme inversé, le monde qui marche sur la tête.

PEGIDA - Quel pédigrée ?

Quelques 20’000 personnes ont manifesté lundi à Dresde (vidéo) contre l’islam radical et l’immigration incontrôlée. 20'000, soit plus que la dernière fois. Il y a également eu des manifestations à Würzburg, Düsseldorf, Bonn, Köln (Cologne), Munich et Berlin. Le mouvement PEGIDA (Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes : Patriotes Européens contre l’Islamisation de l’Occident) est plutôt spontané, et, n’en déplaise aux médias, il ne semble pas structuré (sous-entendu « structuré par l’extrême-droite »).

Vaisseaux fantômes ?

Quelques questions sur les bateaux chargés de réfugiés posées par  Bernard Antony : « Nul certes ne peut rester insensible devant les tragédies des réfugiés de toutes parts embarqués vers l’Europe sur des bateaux d’infortune très chèrement payés. Mais cela appelle tout de même plusieurs questions essentielles pour en finir avec une pratique d’immigration inéluctablement lourde encore de conséquences ultérieures très funestes. D’où viennent ces cargos ? Les réfugiés syriens ou iraniens n’ont pas de ports d’embarquement possibles sur la Méditerranée autres que ceux de Turquie. L’évidence, c’est que la Turquie, État particulièrement policier, laisse donc faire cela ».

Bernard Antony : « Pourquoi ces réfugiés d’évidence essentiellement musulmans sunnites ne se réfugient-ils pas dans les très riches pays d’islam bien plus proches de leurs lieux de fuite tels que les Émirats Arabes Unis, le Koweït, l’Arabie Saoudite ? Peut-on sérieusement croire qu’un très grand nombre de ces réfugiés puissent disposer des milliers de dollars nécessaires à l’achat de leur transport sans aucun financement ? La dernière qui se pose donc est celle de savoir si l’immense migration des ‘boat-people’ arabo-africains vers l’Europe n’est pas voulue, encouragée et même cyniquement planifiée au mépris du malheur des personnes et des familles ? Ne s’agit-il pas d’une forme de submersion démographique très organisée ? Il est temps que les nations d’Europe renvoient les États musulmans à leur responsabilité. C’est là un impératif et de charité et de sécurité », conclut Bernard Antony.

Coran sans queue ni tête ?

Les partisans de la décapitation n'ont pas toute leur tête. Gilles-William Goldnadel s'étonne dans Valeurs actuelles de la prolifération des déséquilibrés adeptes du Coran : « Les procureurs de la république française ont fait une découverte médicale innovante : ceux qui, en France, crient ‘Allah Akhbar !’ avant que d'attenter à leur vie après avoir ôté celles de quelques malheureux qui croisaient leur chemin, n'auraient pas toute leur raison. On avait effectivement cru comprendre que leurs modèles orientaux qui décapitent n'avaient pas non plus toute leur tête. On avait également bien compris que l’empressement idéologique de certains magistrats à vouloir, toutes affaires cessantes et a priori, déresponsabiliser juridiquement et moralement les derniers fous de Dieu à la mode de chez nous, rejoignait dans le bazar des dénis systématiques, la tendance à trouver coûte que coûte une manière de ne pas incriminer l'islam, irréprochable, forcément irréprochable ».

Gilles-William Goldnadel : « Lorsque le coupable n'était pas identifié, il était autrefois d’extrême droite, l'argument devient aujourd'hui invendable. Il s'agit à présent d'un ‘loup solitaire’, et tant pis si ceux-ci chassent en meute. À moins qu'il ne s'agisse ‘d'actes isolés’. Après tout, le raisonnement est géométriquement imparable. Une ligne droite infinie n'étant qu'une succession de points innombrables. Un mauvais esprit pourrait faire remarquer que lorsque le terroriste norvégien Breivik s'était livré aux massacres que l'on sait et alors même que la question de sa démence fait toujours problème, les procureurs politiques à la française, loin de s'interroger sur sa santé mentale, avaient immédiatement dressé la liste des intellectuels de droite suspectés d'avoir influencé sa raison meurtrière. Il est vrai que ce solitaire-là était connu comme le loup blanc », conclut Goldnadel.

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mardi 30 décembre 2014

Migration musulmane : les vérités choc - Par Michel Garroté



 

 
Michel Garroté  --  En Allemagne, malgré les appels à l’accueil des immigrés lancés par les Eglises au nom de la « charité » ou par le patronat qui réclame de la main d’œuvre étrangère pour compenser le recul de la population, une partie de la population allemande fait de plus en plus « l’amalgame » entre immigration et islamisation (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Elle n’hésite plus à la dire ouvertement. Depuis octobre, des milliers d’Allemands regroupés par le mouvement Pegida (l’acronyme allemand pour « Européens patriotes contre l’islamisation du pays »), manifestent pour dénoncer le flux migratoire (musulman). Chaque semaine, ils sont en moyenne 10’000 à 15’000 dans les rues. Un sondage de l’hebdomadaire Die Zeit montre que pour ainsi dire un Allemand sur deux (49%) éprouve de la sympathie pour Pegida et 30% disent le soutenir totalement.

Ces contestataires viennent de recevoir un soutien important : Hans-Werner Sinn, l’un des plus grands économistes allemands. Président de l’institut de conjoncture Ifo (Institut für Wirtschaftsforschung) à Munich, cet universitaire contrebat les thèses dominantes sur « l’apport » des immigrés (musulmans) à la société allemande.

Hans-Werner Sinn, dans une étude dont les conclusions sont publiées dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, estime que le coût réel d’un immigré entraîne un bilan négatif de 1’800 euros par an pour le fisc allemand. Son calcul intègre les coûts pour la collectivité (infrastructures, police, etc.). Sinn invite les économistes et les intellectuels allemands à débattre de l’immigration (musulmane) sans idéologie. L’appel vaut aussi pour la France (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :


Source :

  

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...