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mercredi 18 février 2015

Sexe, DSK etcetera : en « prime time » au milieu des cravaches



 

 
Michel Garroté  --  « L’affaire DSK » est un feuilleton voyeuriste et faux-cul qui dure depuis trois ans et neuf mois : putain, c’est l’érection la plus longue et dure de l’histoire de France. DSK aime triquer ferme, queuter vigoureusement, se faire sucer la bite et sodomiser des gonzesses ? Il serait le seul homme public français à aimer ça ? La chaste et pure République française et ses élus seraient opposés à ce genre de mœurs ? Ils prieraient le rosaire à genoux tous les soirs ces gens-là ?

Je n’ai aucun lien, aucune affinité, aucune communauté de valeurs avec DSK. Cela dit, je n’ai jamais vu, en 35 ans de journalisme, un tel acharnement médiatique contre un seul homme. De mai 2011 à février 2015, DSK a fait - et fait encore - la « Une » dans les médias. Cela me pose tout de même deux problèmes : serait-il le seul homme public français aimant le sexe ; et pourquoi dans son cas particulier en a-t-on fait un événement mondial. La justice américaine n’a pas établi qu’il ait « violé » qui que ce soit.

La justice française n’établit pas qu’il soit « proxénète ». Violeur et proxénète, c’est énorme, comme on dit. L’on ne m’ôtera pas de l’esprit que beaucoup de monde, à l’UMP et au PS, avait intérêt à neutraliser pour toujours toute candidature de DSK à la présence de la République française. Celles et ceux qui - avec hypocrisie - se prétendent scandalisés par la libido de DSK sont souvent les mêmes à fréquenter les putes, les gigolos, les salons sadomaso, les clubs homo, sans parler de ceux qui sont carrément pédocriminels (« pédophiles » dit-on improprement).

Dans le contexte du procès contre DSK et en réaction à la prédominance croissante du sado-maso (SM) dans le sexe chez les Français, la pétillante Madame Yvane Wiart écrit notamment (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : « Non, l'homme n'est pas un être de sexe dès sa naissance. Non, tous les petits garçons ne souhaitent pas tuer leur père pour pouvoir avoir des rapports sexuels avec leur mère, et inversement pour les filles. Non, la violence n'est pas innée chez l'homme, pas plus que le masochisme. Ce que montrent les études scientifiques rigoureuses, c'est que l'instinct avec lequel on vient au monde est celui d'attachement, le besoin d'aimer et d'être aimé, dans l'écoute et le respect, en dehors de toute violence ».

Madame Yvane Wiart : « Avec la maturité, la sexualité vient s'ajouter au lien à autrui, mais si elle prend l'ascendant, c'est que quelque chose ne s'est pas bien passé, avant. Ce n'est pas parce que nombreuses sont les personnes à ne pas avoir reçu l'amour et l'attention qu'elles méritaient, enfant, que leur monde interne doit s'ériger en norme et que doivent être ridiculisés tous ceux qui ne voient pas les choses ainsi. L'instinct d'attachement est bel et bien alors totalement "oublié" dans cette affaire. Et il ne s'agit pas tant de se positionner pour ou contre une sexualité décomplexée que de comprendre l'impact d'un tel "oubli" sur notre santé psychique, physique et sur la société en général », conclut Madame Yvane Wiart (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

Sur lexpress.fr on peut lire, concernant le procès contre DSK (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : « Le dossier s'est écroulé tout seul ». C'est ce qu'a estimé à la sortie de l'audience, après sa plaidoirie ce mercredi Me Henri Leclerc, avocat de Dominique Strauss-Kahn dans le procès pour proxénétisme dit du Carlton. « Nos explications n'ont fait que rappeler cet écroulement », a-t-il poursuivi.  « Nous attendons maintenant la décision du tribunal et nous sommes confiants », a déclaré l'avocat devant une nuée de journalistes, avec à ses côtés ses deux confrères, Me Frédérique Baulieu et Me Richard Malka.

Me Frédérique Baulieu est la première des trois avocats de l'ancien patron du FMI à se lancer. Une plage de trois heures leur a été réservée. Seule femme du trio, c'est elle qui s'est chargée de l'interrogatoire des anciennes prostituées au fil des audiences. C'est elle qui s'attaque au témoignage de Jade, qui a participé à deux soirées avec DSK ainsi qu'à un voyage à Washington. « J'ai pour Jade une certaine estime car après une vie de fracas elle a décidé de vaincre tout cela », avance Me Baulieu. « Mais j'ai beaucoup d'incompréhension devant cette volonté à tout prix de dire des choses qui ne sont pas vraies », ajoute-t-elle, avant d'énumérer point par point ses arguments venant contredire Jade. Pour Frédérique Baulieu, Jade est une « victime de la médiatisation, des questions indignes qui lui ont été posées. Ce n'est pas à elle qu'il faut en vouloir. J'en veux à ceux qui ont fait d'elle ce symbole », explique l'avocate.

Les trois avocats ont critiqué au passage les nombreuses fuites dans la presse. « Il y avait une bulle médiatique qui a éclaté à l'audience », a notamment déclaré Me Malka. « Nous avons constaté qu'après des années d'un dossier lancé dans la presse, alors qu'il était secret et dont sortaient des informations tronquées, fausses, à laquelle nous avions cessé de répondre, se tenait enfin un débat contradictoire, loyal et qui faisait du droit l'exigence principale », a déclaré Me Leclerc après l'audience. « Si nous n'avons pas fait de déclarations jusqu'à présent, c'est parce que nous considérons qu'un procès se passe dans la salle d'audience. Ce que nous avons à dire, nous le disons au tribunal », avait-il déclaré en préambule (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :


Mon article précédent sur DSK :



Sources :


   
  

lundi 2 février 2015

Il y a des milliers de DSK en France - Par Michel Garroté



 

 
Michel Garroté  --  Aujourd’hui, lundi 2 février 2015, s’ouvre le procès de DSK et Consorts à Lille, procès dit « le procès du Carlton de Lille ». Petit retour en arrière. Dans « Affaires DSK, la contre-enquête », de Michel Taubmann, publié aux Editions du Moment, on peut notamment lire (extraits commentés) : Il y a eu une intervention, à un niveau que j’ignore, de certaines personnes qui agissent peut-être officieusement, à l’insu peut-être même des plus hautes autorités françaises, mais en tout cas des informations qui viennent de France par des voies judiciaires, diplomatiques ou policières et qui accréditent l’idée que DSK serait impliqué dans d’autres affaires de mœurs. Michel Taubmann  n’accuse pas l’UMP ; il dit tenir ses informations de plusieurs sources dignes de foi. Dans son livre, il revient sur le déroulement de la journée du 14 mai. « Rien ne serait arrivé si je n’avais pas eu cette relation consentie mais stupide avec Nafissatou Diallo », dit DSK. « Ce jour-là, j’ai ouvert la porte à toutes les autres affaires » (affaires de sexe consenties).

Nafissatou Diallo n’aurait été guère choquée de voir DSK sortir nu de la salle de bains (normalement, une douche, ça se prend nu). Elle se serait dirigée vers la sortie sans se hâter avant de fixer Dominique Strauss-Kahn du regard. Ce dernier y aurait vu une invitation et n’aurait pas résisté à la tentation d’un acte sexuel précipité mais consenti. Soyons précis : 1- elle a proposé une fellation à DSK ; 2- de plus, les valises de DSK, sur le départ, étant devant la porte, elle n’avait pas à entrer. Dans son livre, Taubmann tente de démonter les accusations contre DSK, pour soutenir la thèse d’une relation sexuelle consentie, voire provoquée par Nafissatou Diallo, qui pourrait, explique-t-il, être l’auteur du vol du téléphone portable disparu de l’ex-patron du FMI. « Dominique Strauss-Kahn a été piégé. Cet homme-là n’a violé personne, ni à New York, ni à Paris, ni nulle part », a affirmé Taubmann mercredi sur Canal+. C’est donc bien ce qu’il y a eu piège et non pas complot ; ce n’est pas une différence de nature ; c’est une différence de degré.

Pour Taubmann, « c’est une affaire politique, ce n’est pas une affaire de mœurs » et elle soulève « des questions qui concernent les services secrets ». Parmi ses soupçons : la veille de l’affaire du Sofitel, le 13 mai, DSK se rend compte que sa messagerie Internet a été « piratée » et que des informations confidentielles le concernant sont maintenant « en possession des plus hauts dirigeants de l’UMP ». Michel Taubmann décrit la scène d’un DSK « sortant de la salle de bains en tenue d’Adam ». Nafissatou lui lance « un regard suggestif ». DSK, selon lui, « a vu une proposition ». Sur Canal+, il était clairement question d’une invitation à se faire administrer une fellation ; il est vrai que sur Canal+ on dit les choses de façon plus concrète que dans d’autres médias qui eux pratiquent la pudeur à géométrie variable. Relation consentie et non payée, selon DSK cité par l’auteur, qui en conclut que le mobile de la présence anormale de la femme de chambre est ailleurs. Et pourquoi pas dans le vol d’un des portables de DSK, celui du FMI qui comporte des informations économiques importantes.

« Le portable a très vraisemblablement disparu dans la suite 2806 du Sofitel », écrit l’auteur en donnant un détail des appels téléphoniques. Le dernier appel téléphonique est passé par DSK à sa fille, après sa relation avec la femme de chambre. Quelques minutes plus tard, DSK « n’est peut-être plus en possession de son portable du FMI ». Or, selon lui, « deux personnes sont en mesure de l’avoir volé : Nafissatou Diallo et un inconnu, peut-être un ingénieur chargé de la vidéosurveillance », arrivé avant la police. L’auteur retient alors deux choses sûres : la disparition du téléphone et la fausse accusation de tentative de viol. Michel Taubmann mentionne un épisode jamais rapporté jusqu’alors : en sortant de sa chambre, pour quitter l’hôtel, DSK croise Nafissatou Diallo dans le couloir, à l’étage. « Hello », lui lance-t-il tout en faisant un geste de la main. Elle lui répond du regard, écrit le narrateur selon lequel la femme de chambre, comme en témoignent les vidéos qu’il a vues, a ensuite un comportement décontracté. Puis, Diallo bavarde tranquillement avec deux collègues qui, juste après cela, se tapent les mains dans le genre « on l’a eu ; ça a marché », comme on peut d’ailleurs le voir sur les vidéos de l’hôtel.
 

 
Sur Boulevard Voltaire, la journaliste française Eloïse Gloria écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) Les tribulations érotiques de Dominique Strauss-Kahn reviennent polluer périodiquement les gros titres des magazines les plus sérieux – ou perçus comme tels. Aujourd’hui s’ouvre le procès du Carlton de Lille, où il comparaîtra pour « proxénétisme aggravé en réunion ». Cette sordide histoire nous en aura beaucoup appris sur la mentalité du microcosme politico-médiatique. Chacun connaissait les pratiques du personnage, nul ne pipait mot. Au pire le disait-on « libertin ». Puis, au fil des investigations, les langues se délièrent. Les journalistes durent admettre être au courant depuis belle lurette de sa boulimie sexuelle.

L’omerta se mua en racolage sur papier glacé : des éclaboussures séminales sur la chemise de Nafissatou Diallo à New York au coup tiré vite fait dans les toilettes d’un restaurant parisien, en passant par les partouzes ou les bars à putes, aucune de ses acrobaties ne nous fut épargnée. L’affaire DSK a défoncé à la hussarde la porte entrebâillée de la « peoplelitique » décomplexée, au détriment d’un traitement de l’information plus digne et distancié ; énième symptôme d’une société en perte de repères et en quête de sensationnalisme, de promiscuité, de vulgarité. Ces mêmes journalistes ont, maintenant, le culot de nous brandir un sondage arguant que « 79 % des Français estiment que DSK aurait été meilleur président que François Hollande ». On leur rétorquera que n’importe quel tocard ferait mieux qu’Hollande.

L’attitude des hommes politiques ne fut guère plus reluisante ; feignant la surprise, l’indignation, se réfugiant dans le mutisme, fuyant les soirées où ils étaient susceptibles de croiser le pestiféré dont ils louaient la veille les talents de directeur du FMI. Aujourd’hui, une enquête de Vanina Kanban pour Canal+ dévoile que Nicolas Sarkozy et François Fillon avaient eu vent dès mars-avril 2011, par le biais d’écoutes téléphoniques, de l’implication de DSK dans le scandale du Carlton, soit six mois avant que la presse s’en fasse l’écho. Une clé USB contenant des informations sur « DSK » et des « prostituées » aurait même circulé à Matignon. Autant dire qu’une sacrée portion de la sphère politique devait être au parfum. Quels que soient l’écœurement, le rejet, le mépris que puisse inspirer Dominique Strauss-Kahn, l’indécence de sa conduite n’a d’égale que celle avec laquelle les meutes de chiens le déchiquetèrent goulûment, à grands coups de crocs (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

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Avertissement :


« Le blog de Michel Garroté a été supprimé ». Voilà le message que certains de mes lecteurs ont vu apparaître sur leur écran, lorsqu’ils ont tenté d’accéder à mon blog. La raison de cet incident est simple : ces derniers jours, un nombre incalculable de sites et blogues ont fait l’objet de cyber-attaques (et, non, « le blog de Michel Garroté » n’a pas été supprimé et moi non plus je n’ai pas été supprimé…). Si cela devait se reproduire, vous auriez alors plusieurs solutions : « rafraichir » la page d’accueil de mon blog ; revenir plus tard sur mon blog ; introduire les mots « le blog de Michel Garroté » dans la recherche Google ; ou encore, lire mes articles sur http://www.lesobservateurs.ch/ et sur http://www.resiliencetv.fr/. Il est clair que les gauchistes et les islamistes vont sans doute continuer leurs cyber-attaques contre les blogues tels que le mien. Il va falloir apprendre - toujours plus - à vivre avec cela.
  
  

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...