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vendredi 19 décembre 2014

Le catholicisme est-il islamo-compatible ? - Par Michel Garroté







Michel Garroté  --  Mes frères en Christ catholiques, comme on dit, seraient-ils à côté de la plaque concernant l’islam ? Je me souviens de cet évêque libanais de rite catholique syriaque, Mgr Raboula Antoine Beylouni, qui a eu le courage de rappeler que le Coran « ordonne d'imposer la religion par la force, par l'épée », que « le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien et de parler et agir contrairement à ce qu'il pense et croit », que « le Coran donne au musulman le droit de juger les chrétiens et de les tuer par le djihad ».


Mgr Raboula Antoine Beylouni a également eu le courage de rappeler que « les musulmans ne reconnaissent pas la liberté religieuse, ni pour eux ni pour les autres », que le musulman aborde le « dialogue avec cette supériorité et avec l'assurance d'être victorieux », que discuter « sur les dogmes » entre chrétiens et musulmans s'avère impossible et qu'il convient de choisir, pour le dialogue, des « thèmes abordables » ainsi que des « interlocuteurs chrétiens capables et bien formés, courageux et pieux, sages et prudents ».


Retiendra-t-on les remarques de Mgr Raboula Antoine Beylouni ? Retiendra-t-on le magistère constant et la théologie constante de l’Eglise catholique, depuis quatorze siècles, très critiques sur l’islam, notamment dans les écrits des saintes et des saints ? Retiendra-ton les propos doctrinaux sur l’islam, prononcés par Benoît XVI, à l’Université de Ratisbonne et au Collège des Bernardins ?


Retiendra-t-on les écrits - critiques sur l’islam et amicaux sur le judaïsme - de saint Bernard de Clairvaux, du Père Pierre-Marie Soubeyrand, du Père Alain René Arbez, du Cardinal Charles Journet, du Cardinal Jean-Marie Lustiger, du Théologien Claude Duvernoy, du Philosophe Jacques Maritain, du Professeur Kurt Hruby, du Professeur David Flusser, de Jean-Daniel Chevalier (Primo Europe), du Père Emile Shoufani, d’Yves Chevalier (Revue Sens) ?


Retiendra-t-on les écrits - critiques sur l’islam et amicaux sur le judaïsme - du Père Etienne Richer (auteur de « Aimer Israël : pourquoi ? »), de Laurent Murawiec, de l’historienne Bat Ye’Or (auteure de « L’Europe et le spectre du Califat »), de George Weigel (biographe de Jean-Paul II et de Benoît XVI), de Richard Neuhaus (rédacteur en chef de ‘First Things’), du théologien Michael Novak, du journaliste catholique Jean-Marie Allafort, du Père Michel Remaud et de tant d’autres encore que je ne peux toutes et tous citer ici ?


Retiendra-t-on tout cela, pour approfondir l’amitié judéo-chrétienne et pour oser critiquer l’islam ? Ou ne retiendra-t-on rien de tout cela, pour pratiquer un catholicisme islamo-compatible et judéophobe ?


Reproduction autorisée avec mention :



  

mardi 9 décembre 2014

Délire islamo-chrétien au Vatican - Par Michel Garroté





 
Michel Garroté  --  Je n’invente rien. Cela s’est réellement passé. Il y a quelques jours, au Vatican, des dignitaires chrétiens et musulmans se sont livrés à un extraordinaire exercice spirituel : celui de la niaiserie chrétienne mêlée à l’hypocrisie islamique. Les propos tenus par ces cléricaux islamo-chrétiens en vase clos ont rivalisé de sottise pour les uns et de fourberie pour les autres. Lisez seulement.


Ainsi donc, au Vatican, du 2 au 4 décembre 2014, s’est tenu le « 3e Sommet islamo-chrétien ». Ce sommet a réuni quatre délégations dont les participants venaient des cinq continents. Outre la délégation catholique, hôte du sommet, dirigée par le cardinal Jean-Louis Tauran, l’on comptait la délégation musulmane sunnite dirigée par le prince Al Hassan Bin Talal, la délégation musulmane chiite ayant à sa tête l’ayatollah Sayyed Mostafa Damad et la délégation anglicane sous la direction de l’évêque anglican de Washington, John Bryson Chane.


Au titre des apports bénéfiques des traditions religieuses, l’accent a été mis par l’émir Al Hassan Bin Talal sur la nécessité de réinstaurer les espaces sacrés desdites traditions comme espaces d’épanouissement d’un dialogue interculturel et inter-religieux constructif, valorisant les terrains d’entente et respectant les différences.


Quant au cardinal Tauran, il a souligné l’importance du respect des convictions de «l’Autre», dès lors qu’il respecte les lois et les règles du vivre-ensemble inspirées par la sagesse et le bon sens.


L’ayatollah Damad, pour sa part, a mis l’accent sur les principes de rationalité qui doivent prévaloir dans la compréhension des valeurs religieuses et de la vie en société. Les normes et préceptes religieux étant établis, cette rationalité aide à en pondérer les composantes au niveau de l’interprétation de celles-ci et aussi de leur application.


L’évêque Chane a également fait valoir les atouts dont disposent le christianisme et l’islam pour œuvrer de concert, conjointement avec les gouvernements et la société civile dans la période agitée actuelle.
 
Reproduction autorisée avec mention :

http://leblogdemichelgarrote.blogspot.ch/
  
 

Si des musulmans s'entretuent ça ne nous concerne pas

- - Michel Garroté  --  "Organisations musulmanes de France : la guerre est déclarée !", ai-je lu récemment je ne sais pl...