Michel
Garroté -- Mes frères en Christ
catholiques, comme on dit, seraient-ils à côté de la plaque concernant l’islam ?
Je me souviens de cet évêque
libanais de rite catholique syriaque, Mgr Raboula Antoine Beylouni, qui a eu le
courage de rappeler que le Coran « ordonne d'imposer la religion par
la force, par l'épée », que « le Coran permet au musulman de cacher la vérité
au chrétien et de parler et agir contrairement à ce qu'il pense et croit », que
« le Coran donne au musulman le droit de juger les chrétiens et de les tuer par le djihad ».
Mgr
Raboula Antoine Beylouni a également eu le courage de rappeler que « les
musulmans ne reconnaissent pas la liberté religieuse, ni pour eux ni pour les
autres », que le musulman aborde le « dialogue avec cette supériorité et avec
l'assurance d'être victorieux », que discuter « sur les dogmes » entre
chrétiens et musulmans s'avère impossible et qu'il convient de choisir, pour le
dialogue, des « thèmes abordables » ainsi que des « interlocuteurs chrétiens
capables et bien formés, courageux et pieux, sages et prudents ».
Retiendra-t-on les remarques de Mgr Raboula Antoine Beylouni ? Retiendra-t-on le magistère constant et la théologie constante de l’Eglise catholique, depuis quatorze siècles, très critiques sur l’islam, notamment dans les écrits des saintes et des saints ? Retiendra-ton les propos doctrinaux sur l’islam, prononcés par Benoît XVI, à l’Université de Ratisbonne et au Collège des Bernardins ?
Retiendra-t-on les écrits - critiques
sur l’islam et amicaux sur le judaïsme - de saint Bernard de Clairvaux, du Père Pierre-Marie Soubeyrand, du Père Alain René Arbez, du
Cardinal Charles Journet, du Cardinal Jean-Marie Lustiger, du Théologien Claude Duvernoy, du Philosophe Jacques
Maritain, du Professeur Kurt Hruby, du Professeur David Flusser, de Jean-Daniel Chevalier (Primo Europe), du Père Emile Shoufani, d’Yves
Chevalier (Revue Sens) ?
Retiendra-t-on les écrits - critiques
sur l’islam et amicaux sur le judaïsme - du Père Etienne Richer (auteur de « Aimer Israël : pourquoi ? »), de Laurent Murawiec, de l’historienne Bat Ye’Or (auteure de « L’Europe et le spectre du Califat »), de George Weigel (biographe de Jean-Paul II et de Benoît XVI), de Richard Neuhaus (rédacteur en chef de ‘First Things’),
du théologien Michael Novak, du
journaliste catholique Jean-Marie Allafort, du Père Michel Remaud et de tant d’autres encore que je ne peux toutes et tous citer ici ?
Retiendra-t-on tout cela,
pour approfondir l’amitié judéo-chrétienne et pour oser critiquer l’islam ?
Ou ne retiendra-t-on rien de tout cela, pour pratiquer un catholicisme islamo-compatible et judéophobe ?
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