Les musulmans de Suisse « attendent un signe »







Michel Garroté  --  Hisham Maizar, Président de la Fédération d'Organisations Islamiques de Suisse (FOIS), dit sentir un ressentiment contre la population musulmane, il est inquiet et il souhaite que le Conseil fédéral montre un signe de solidarité. Le président de la FOIS ne cache pas son mécontentement à propos des caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo. Que l'hebdomadaire satirique se moque du prophète n'est pas seulement une provocation, c'est aussi une offense pour 1,6 milliard de musulmans dans le monde, selon Hisham Maizar.


Le Coran contient aussi des passages qui appellent à « tuer les infidèles » ; ils doivent toutefois être compris dans un contexte historique, selon Hisham Maizar. D'après lui, le port du voile à l'école est un sujet important. Il est satisfait que le Tribunal fédéral doive se prononcer sur le cas d'une écolière de St-Margrethen (canton de St-Gall). Il y a beaucoup de malentendus à propos du voile, qui est « un symbole de respect et de convenance ». Si le Coran exige que les femmes ne montrent pas leurs charmes, c'est pour protéger leur liberté et leur dignité, selon Hisham Maizar.


Voilà, en substance, le point de vue de Hisham Maizar, Président de la Fédération d'Organisations Islamiques de Suisse (FOIS) ; et il souhaite que le Conseil fédéral montre un signe de solidarité. Un signe de solidarité avec son point de vue ? Au nom du peuple suisse ? Les Suisses, eux aussi, attendent un signe. Un signe en provenance des musulmans : celui de la réciprocité.


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Commentaires

  1. Que ce soit par la violence ou la chialerie, après avoir dévastés leurs pays, ils ne savent rien faire d'autre, ils n'ont pas d'autre choix que de dévaster ce qu'il reste de l'Europe et la Suisse !

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  2. Ils nous font vraiment ch... avec leur islam ! Qu'ils refoutent le camp dans leurs djebels et ils y vivront leur islam pleinement.

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