La classe politico-intello-médiatique en sédation profonde - Par Lucien SA Oulahbib



 


Lucien SA Oulahbib  --  Pourquoi cette classe ne se suicide-t-elle pas ? La bête est morte, la France s'entend (elle se serait suicidée) pourquoi pas elle à sa suite ? Sauf qu'elle se repaît. Comme les vautours.

Le cadavre est encore chaud, alors "on" dévore encore à belles dents, à coup de 15.000 euros par mois de retraite bientôt par-là, des milliers et des milliers d'euros par ici au gré des postes, la paye triplée en déplacement à l'étranger, peu importe, on enverra un peu plus d'huissiers aller forcer la porte des artisans ne pouvant plus payer le RSI malgré leurs 60 heures hebdomadaires, ils ne se feront d'autant pas prier que la nouvelle loi concoctée dans les chaudrons en plus du radar double face ne va pas tarder à frapper pour rogner leurs prérogatives.

Un autre exemple de vampirisation, à côté d'une bête à l'aube de l'abattoir, assommée, s'apprêtant dans un dernier râle au beau milieu de sa mise sous hypnose (pour lui faire les poches à la source) de voter "mal" ?

Le fait qu'une loi fourre-tout va se faire rebuter fin janvier, permettant enfin à Hollande de dissoudre, et devenir le meilleur candidat de la droite centriste puisque Bayrou ne veut pas y aller face à un Sarkozy qui se fera rétamer en risquant même d'être troisième derrière le FN et le PS devenu social-libéral le temps d'une élection.

Que serait Hollande sans cette heureuse surprise d'un DSK rattrapé par sa libido ? Un potentat PS de plus (PPSP) un éléphant parmi d'autres. Aujourd'hui il veut faire encore illusion avec sa boîte à outils alors que le bateau France fuit de toute part.

Mais il y a les restes. Telles ces belles rombières de la fin du 19ème siècle qui permettaient à l'ombre de leurs salons en pleurs que quelques fleurs fassent encore illusion aux yeux marris de jeunes gens avides de plaire, "Bels amis" en gestation pour eux-mêmes si l'on sait se nicher et vivre aux crochets d'un peuple à la servitude volontaire tant il a appris à courber l'échine devant les puissants, par exemple le puissant rouge que d'aucuns continuent de défendre malgré l'échec retentissant.

Le peuple voulait le spectacle de la Révolution non celle-ci aurait dit Rivarol selon Baudrillard. Aujourd'hui vous n'aurez pas la Révolution encore moins son spectacle mais sa farce. Rira bien qui pourra en rire.

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Lucien SA Oulahbib


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